
Avec BLISS, Mairo propose une introspection en neuf titres à tous ceux qui l'écoutent. Un parcours que je me suis fait la joie d'écouter chaque jour, d'une traite, pour éviter de couper la narration de cette histoire. Celle d'un artiste qui choisit de laisser tomber les artifices de l'âme, qui nourrissent l'égo et posent sur nos yeux un voile d'ignorance. Plus qu'un mode de vie, c'est une revendication contre un système qui privilégie l'apparence à la connaissance :
"Ça dort sur le savoir et ça mise tout sur la dégaine".
Mairo n'impose rien, il conseille. Il partage sur des prods mielleusement jazzy signées neophron, son ressenti sur cette industrie, la fame et les soirées, bien trop pour lui. Les pianos et les cuivres s'allient au storytelling et plantent un décor harmonieux. Le Genevois se réveille à l'aurore pour écrire sous café arabica et œufs sur pain.




